Le contrat est signé, officiel, et il comprend une player option pour la saison 2028-2029. Le détail qui a retenu l’attention, c’est le geste : Stephen Curry a accepté moins que ce qu’il pouvait demander, pour que les Golden State Warriors aient de la marge. Le club parle de flexibilité salariale. Le directeur général, Mike Dunleavy, a commenté la signature publiquement.
Chantal ne touche pas au contrat du joueur. Elle a lu le mot « flexibilité » et elle l’a emporté chez elle, dans le Condroz, où il n’avait encore jamais servi.
La flexibilité, chez nous, c’est la bénévole de la caisse qui dit qu’elle veut bien faire la buvette aussi, pour qu’on garde un jeton de plus pour le chauffage. Personne ne fait de communiqué. Je ne suis pas jalouse, je suis présidente, hein : je trouve ça très bien qu’on laisse de la place à son club, et que ça se sache. Chez nous, ça ne se sait pas. Celui qui laisse sa place au minibus pour qu’un U10 monte devant, personne ne l’écrit. Je l’écris, là. J’ai encore la clé à rendre.
La franchise pourra utiliser cet espace en 2027. Chantal, elle, compte utiliser le sien dès samedi : elle cherche toujours quelqu’un pour ranger les tribunes télescopiques, qui se déplient quand elles veulent.
Le fait est vrai, on a vérifié : Eurohoops.




