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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Un « et un » vaut une technique à Crowder en Euroleague, Dimitri garde son micro

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Le commentaire du rédacteur en chef La mère qui demande « est-ce que quelqu'un a défendu ? » fonctionne, mais la dépêche prend le parti de Crowder dans son différend avec Arenas, que ce dernier ne partagerait pas.

Crowder découvre l’Euroleague à 36 ans : la mère de Darnell demande s’il a défendu

Jae Crowder, 36 ans, joue sa première saison en Europe avec l’ASVEL après 13 saisons en NBA. Il juge « irrespectueux envers la culture européenne » les propos de Gilbert Arenas sur les Américains d’Euroleague, et cite son ancien coéquipier Jonas Valanciunas pour le contredire.

Dimitri au micro dans un hall communal à moitié éclairé, une main dans la poche, devant un arbitre calme qui tient son sifflet.

Dimanche, après le dîner, j’ai appelé ma mère en Indiana. Je lui ai parlé de Jae Crowder. Treize saisons en NBA, 812 matchs de saison régulière, deux Finales, et à 36 ans, sa première saison en Europe, à l’ASVEL. Elle connaissait le nom. Elle ne savait pas qu’il était parti.

Let me tell you : je suis venu pour un an, en 2000, avec un sac. Son père, Corey Crowder, est venu à l’ASVEL en 1997-98. Le fils a pris le même chemin, avec plus de valises que moi, je suppose, mais ça je ne le sais pas.

Je lui ai expliqué qu’il y a un débat. Gilbert Arenas a dit que les Américains qui n’entrent pas dans les effectifs NBA deviennent les meilleurs joueurs d’Euroleague. Crowder n’est pas d’accord. « Je pense juste que c’est irrespectueux envers la culture européenne, plus encore qu’envers les gars de la NBA », a-t-il dit à BasketNews. Il a cité Jonas Valanciunas, titulaire en NBA pendant de nombreuses saisons. Et il a ajouté : « On ne fait pas peur à quelqu’un qui fait peur. »

Il a aussi pris une technique pour un « et un » crié vers l’arbitre. Là-bas, on appelle ça une habitude. Ici, on appelle ça une technique. Il est allé s’expliquer poliment. J’ai trouvé ça bien, et j’ai trouvé que ça ressemblait à mes premiers mois.

Ta première technique à toi, Darnell, c’était la clé de la salle, que tu ne rendais pas.

Chantal · la présidente, personnage fictif

Ma mère a écouté tout ça. Puis elle a posé sa question, toujours la même : est-ce que quelqu’un a défendu ?

J’ai dit oui. Lui. Dans la raquette, sur Valanciunas, son ancien coéquipier en NBA. Après une faute, il lui a dit quelques mots. Je ne sais pas lesquels. Les fundamentals, c’est ça aussi.

Elle a dit : tu vois. Un garçon qui défend sur un ami, il a compris l’Europe plus vite que toi.

Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « C est la seule dépêche qui rit du rituel (le cri, le micro, le sifflet) sans juger ni le joueur ni l'arbitre, et que Crowder pourrait partager. A et D tombent, l'une sur un fait inventé, l'autre sur la prise de parti dans un différend. »

DimitriLe Speaker

Un « et un » vaut une technique à Crowder en Euroleague, Dimitri garde son micro

Contre le Zalgiris Kaunas, Jae Crowder (ASVEL) a reçu une faute technique après avoir crié « And one » en pointant l'arbitre, sur un panier avec contact. Il est aussitôt allé expliquer poliment à l'arbitre qu'il n'avait dit aucune grossièreté et ignorait la règle en Europe.

  • Drôlerie 3/5
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  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Refaire le « et un » au micro avec les projecteurs de la fancy-fair rend au speaker ce qui est au speaker, un seul point d'exclamation et une chute en sourdine ; seul « au milieu du terrain » est un détail ajouté.

L’autre angle

ChantalLa Présidente

Corey en 1997-98, Jae cette saison à l’ASVEL : Chantal ressort le panneau de la buvette

Jae Crowder, 36 ans, vit à l'ASVEL sa première saison en Europe après 13 saisons en NBA. Son père, Corey Crowder, avait joué pour le club villeurbannais en 1997-98, et le fils dit vouloir prolonger le nom familial en Europe.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le panneau de liège est une jolie image, mais « marcher derrière son papa » rapetisse le joueur, Chantal parle du « noyau de la photo » et l'ensemble attendrit plus qu'il ne fait rire.

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