La Caitlin 1 sort en troisième coloris. Elle s’appelle « Midnight Fever ». Avant, il y a eu « Caitlin Blue » et « Warning Code ». Je l’ai lu chez Basket USA, la farde ouverte à côté, par habitude.
La tige est en dégradé rouge-rose. Le Swoosh est noir. Le logo « CC » est bleu sur la languette, et il revient au niveau de la semelle. Le numéro 22 de la joueuse figure aussi parmi les détails. Mousse Cushlon, unité Zoom Turbo sous l’avant du pied. Je note.
Ce qui m’intéresse est dessous. La semelle extérieure est translucide, du bleu au rose, et elle porte trois phrases : « Shoot More Threes », « From Anywhere », « It was never a long shot ». Tirer plus de trois points. De partout. Ce n’était jamais un tir lointain.
À la table, le trois points, c’est une colonne. Une seule. Elle ne distingue pas le tir pris d’un pas derrière la ligne de celui pris depuis le rond central. De partout, pour moi, c’est trois. Pas plus. La feuille ne fait pas de supplément pour la distance, et personne n’est jamais revenu dessus après la signature des deux capitaines.
J’ai tenu des matchs où personne ne tirait de loin. La colonne restait vide, propre. J’ai tenu des matchs où ça partait de partout. La colonne débordait sur la marge, en bleu, parce que le bic à quatre couleurs n’a pas de couleur pour l’enthousiasme.
Si on écrit des phrases sous les chaussures, je veux « On range les chaises » sous celles des seniors, hein.
Caitlin Clark n’est plus sur les parquets de la WNBA. Indiana est sorti au premier tour face à Las Vegas. La saison est finie pour elle, la chaussure sort quand même : 140 euros sur Basker4Ballers, en précommande pour l’instant.
Une phrase sous une semelle, ça ne se lit qu’au sol, ou quand la joueuse est assise. Moi, je lis ce qui se passe au-dessus. Trois points, une colonne, une ligne. C’est marqué.
Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.




