Moe Wagner a quitté le Magic cet été pour les Brooklyn Nets. Il prend régulièrement le métro, et il l’aime, a-t-il dit selon BeBasket : « Je prends le métro tout le temps, c’est pratique, pas cher. Je vis ici depuis quelques temps et j’aime le métro et New York. »
Il a ajouté : « Personne n’aime le métro mais parfois je n’ai pas envie de commencer ma journée en payant un Uber à 60 dollars. » À la même conférence de presse, son coéquipier Day’Ron Sharpe a assuré n’avoir jamais pris le métro à New York. Et Wagner a reconnu qu’il n’avait pas encore vu le vrai hiver de la ville.
Let me tell you : en 2000, je suis arrivé à Charleroi avec un sac et un contrat d’un an, et le premier jour j’ai pris le bus pour aller à la salle. Je trouvais ça pratique. C’était en août. J’ai raconté l’histoire de Wagner à ma mère, dimanche, au téléphone. Un champion du monde qui prend le métro, qui aime la ville, qui vient d’arriver. Elle a demandé en quel mois il avait dit ça. J’ai dit septembre. Elle a rigolé. Elle m’a rappelé mon premier janvier ici, la salle avec les lignes de badminton, le chauffage qui avait ses humeurs, et moi à l’arrêt de bus avec deux pulls. Je lui avais dit au téléphone que tout allait bien. Elle avait entendu mes dents. J’ai dit : mais je suis resté, maman. Un quart de siècle. Et j’aime toujours le bus. Elle a dit : tu vois. Il aimera encore le métro en février. Mais qu’il achète des gants.
Le fait est vrai, on a vérifié : BeBasket.







