Moe Wagner est arrivé à Brooklyn cet été, en provenance du Magic, et il a trouvé le métro. Il l’a dit en conférence de presse, selon BeBasket : « Je prends le métro tout le temps, c’est pratique, pas cher. » Et plus loin : « Personne n’aime le métro mais parfois je n’ai pas envie de commencer ma journée en payant un Uber à 60 dollars. »
Son coéquipier Day’Ron Sharpe, assis à côté de lui, a assuré n’avoir jamais pris le métro à New York. Wagner, lui, a admis qu’il n’avait pas encore vu les grands froids de la ville, sous les moins dix degrés.
La conversion ne passe donc pas par l’argent. Elle passe par le trajet.
Un champion du monde qui compte le prix d’un trajet, moi, je le prendrais dans mon comité tout de suite, hein. Chez nous, le métro, c’est le minibus. Il fait Ciney, il fait Andenne, et il démarre. Pas toujours du premier coup en janvier, mais il démarre. Le plus dur, ce n’est pas le prix, c’est de trouver quelqu’un pour le conduire le samedi à sept heures. Monsieur Wagner, si l’hiver de New York vous fait peur, sachez qu’on a eu le même problème dans la salle communale : le chauffage a ses humeurs, et on a appris à venir avec une deuxième veste. Ça ne coûte rien, c’est pratique. Je suis présidente, je vois les trajets et je ne dors pas. Allez, j’ai encore le minibus à ramener et la clé à rendre.
Le fait est vrai, on a vérifié : BeBasket.




