Les New York Knicks, champions NBA, n’ont pas pu garder Mitchell Robinson. La raison tient en un mot : le second apron, un seuil de masse salariale qui restreint ce qu’une équipe peut signer.
Robinson est parti aux Boston Celtics, trois ans, avec une player option sur la dernière saison. À Knicks Fan TV, il a résumé : « C’est un business, au bout du compte. » Il a aussi dit qu’il aimait New York, et que parfois les choses arrivent à leur fin.
Les Knicks ont signé Andre Drummond, pivot vétéran, pour une saison. Drummond apporte du rebond et un jeu offensif plus varié, mais pas la même présence défensive.
J’ai une feuille à six colonnes. Numéro, nom, fautes, temps morts, points, signatures. Il n’y a pas de colonne pour l’apron. Un joueur peut partir parce que le club a dépassé un tablier, là-bas. Chez nous, un joueur part quand son fils arrête, ou quand il a déménagé à Verviers. On le barre au crayon et on écrit le nouveau nom en dessous, correctement orthographié. Je note pour les Knicks : numéro changé, pivot changé, contrat d’un an. C’est marqué. Ligne du bas : sortie Robinson, entrée Drummond, motif hors feuille.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.






