Mitchell Robinson a signé aux Boston Celtics. Les New York Knicks, champions NBA, n’ont pas pu le retenir à cause des restrictions du second apron de la masse salariale.
Il l’a raconté à Knicks Fan TV : « Parfois les choses se terminent, simplement. Et malheureusement, c’est une de ces choses-là. J’aime New York. » Et, plus loin : « C’est un business, au bout du compte. »
Les Knicks ont signé Andre Drummond, pivot vétéran, pour une saison.
Un départ comme ça, dans ma salle, on le fait au micro. Le noir, enfin la moitié du noir, parce que le concierge. Deux projecteurs de la fancy-fair. « Mesdames et messieurs, dames en heren, pour la dernière fois sous ce maillot… » Blanc de deux secondes. « Mitchell ! » [jingle] Tout le monde debout, le neveu du président en dinosaure qui fait un câlin. Voilà ce que j’aurais fait. Là-bas, l’adieu s’est fait dans une interview, avec le mot apron dedans. Un apron, au micro, ça ne se présente pas. J’ai essayé dans ma cuisine, ça sonne comme une marque de four. Et le lendemain, le même micro accueille Andre Drummond, un an, et je l’aurais présenté aussi, dans le noir, avec la même musique. Le business, c’est pas un moment. Je dis ça, je dis rien.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.



