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Une clause de contrat de 2001 revient en NBA, Dimitri a ressorti le jingle

Selon Bobby Marks, qui suit les questions salariales pour ESPN, il faut remonter 25 ans pour retrouver une vraie « mutual option » en NBA : juillet 2001, Jerome Williams prolongeait à Toronto pour sept ans et 40,8 millions de dollars, option mutuelle sur la dernière saison. La clause est revenue dans plusieurs contrats signés cet été.

Dimitri au micro dans un hall communal, sono rallumée toute seule, dossier « 2001 » posé sur sa table.

La « mutual option » met sur la même saison une option joueur et une option équipe. Dans la version utilisée aujourd’hui en NBA, chacune des deux parties peut valider seule l’année optionnelle ; pour que le contrat s’arrête, il faut que le joueur et la franchise soient d’accord pour ne pas la valider.

« Les deux camps pourront discuter d’un nouveau contrat l’été prochain, mais chacun peut activer l’option, et non en sortir », a écrit Shams Charania, rapporté par Basket USA. L’option mutuelle de la MLB fonctionne dans l’autre sens : les deux parties doivent en général dire oui pour continuer.

Isaiah Hartenstein a signé au Thunder trois ans et 75 millions de dollars, avec la clause sur la dernière saison. « Je voulais absolument rester plus longtemps dans cette équipe et continuer à jouer pour un candidat au titre », a-t-il déclaré. Pelle Larsson a été prolongé par le Heat quatre ans et jusqu’à 60 millions, option mutuelle sur 2030/31. Keon Ellis a signé deux ans et 18 millions entièrement garantis à Brooklyn, clause sur la deuxième année. Moe Wagner a accepté le même montage.

Le joueur protège son salaire si sa valeur baisse, la franchise garde le contrôle si elle explose, et la clause installe un rendez-vous pour renégocier.

Une clause qu’on n’avait plus vue depuis 2001 qui revient, moi j’appelle ça un moment. Le noir, le blanc de deux secondes, [jingle], et puis : mesdames et messieurs, dames en heren, l’année optionnelle est activée, par un camp, tout seul ! Le problème, c’est la suite. Pour que le contrat s’arrête, il faut que les deux se taisent en même temps, et le silence, ça ne s’annonce pas au micro. J’ai essayé samedi à la mi-temps, j’ai coupé la musique deux secondes pour faire l’effet : la sono a cru à une panne et elle est revenue toute seule. Vingt-cinq ans d’attente, et le moment, c’est un bureau en juillet. Je dis ça, je dis rien.

Dimitri · le speaker, personnage fictif

Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.

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