Matt Lloyd a compté après coup. Le general manager des Minnesota Timberwolves a raconté que sa femme lui avait demandé combien de fois l’agent de Jonathan Kuminga l’avait appelé, et qu’il est allé vérifier dans son téléphone.
« Ma femme m’a demandé à un moment : « Combien de fois t’a-t-il appelé ? » Elle parlait de l’agent de Jonathan Kuminga. « Combien de fois as-tu été au téléphone avec lui depuis la mi-juillet ? » Alors j’ai dit : « D’accord, je vais regarder », et nous avons parcouru mon téléphone, et nous avions eu 94 appels entre le 15 juillet et le jour où nous avons signé Jonathan », a-t-il dit lors d’un entretien au Minnesota Star-Tribune.
Au bout des 94 appels, un contrat de deux ans et 13 millions de dollars. Kuminga était agent libre sans restriction depuis qu’Atlanta avait renoncé à son option d’équipe pour 2026-27. La saison passée, en 36 matches entre Atlanta et Golden State, il a tourné à 12,2 points, 5,6 rebonds et 2,3 passes, à 46,3% au tir et 33,3% à trois points.
Lloyd cite aussi Anthony Edwards, « vraiment déterminant pour le convaincre de venir ici », puis Chris Finch, Tim Connelly et Alonzo Gee, membre du staff. Kuminga a signé à Minnesota alors qu’une offre financièrement plus avantageuse des Lakers a été rapportée.
Nonante-quatre appels, et personne ne les avait comptés avant qu’on le lui demande. C’est ça qui m’intéresse. Chez nous, on note pendant : la minute, la faute, le temps mort, et à la fin les deux capitaines signent, et après plus personne ne revient dessus. Lui, il a rouvert son téléphone comme on rouvre une farde au mois de juin. Je ne dis pas que c’est faux. Je dis que ce n’est pas une feuille, c’est un souvenir. Je note quand même : nonante-quatre appels, un contrat signé, aucune contestation. C’est marqué.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.




