Mark Tatum était à Copenhague pour l’assemblée générale des European Football Clubs. Il y a été aperçu en discussions avec des dirigeants du PSG, du Real Madrid, du FC Barcelone, du Bayern Munich et de l’AC Milan. Tous ont manifesté leur intérêt pour le projet, mais Paris et Milan n’ont actuellement pas d’équipe de basket au plus haut niveau.
Il a insisté sur le potentiel économique encore inexploité du basket sur le continent. La NBA veut que les participants investissent massivement, notamment dans les infrastructures, les académies, les programmes de formation et les salles. Le projet compte 16 équipes, 12 membres permanents et quatre places sportives.
Dimanche, après le dîner, j’ai appelé l’Indiana. J’ai expliqué à ma mère que la NBA venait en Europe, et qu’elle en parlait avec des clubs de football. Elle m’a demandé si le football avait une équipe. J’ai dit : pas tous. Let me tell you, en 2000, je suis arrivé à Charleroi avec un sac, et le club avait une équipe, une salle avec des lignes de badminton et un chauffage qui avait ses humeurs. Pas d’académie. Une équipe. Je trouvais ça le minimum. Ma mère a réfléchi. Elle a dit que chez elle, on construit la salle après avoir trouvé cinq joueurs, pas avant. Et elle a demandé qui allait apprendre le box-out aux enfants dans ces académies. J’ai dit que je ne savais pas. Elle a dit : tu vois. Dimanche matin, j’ai mes U10 à neuf heures. On n’a pas d’académie. On a un ballon par enfant, presque.
Mark Tatum a dit aux dirigeants du football : « Ce que nous essayons de faire avec notre ligue européenne, c’est de reproduire certaines des grandes leçons de ce que vous avez construit ici ». La NBA a déjà transmis une proposition à l’Euroleague, dont les clubs actionnaires se réunissent en Italie début octobre. Adam Silver souhaite toujours « faire front commun ».
Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.




