LeBron James a raconté à Steve Nash qu’après l’élimination des Lakers face à Oklahoma City, il s’est souvent demandé si c’était la fin. « Après notre défaite contre Oklahoma City, il y a eu beaucoup de moments où je me suis demandé : ‘Est-ce que c’est la fin ?’ », a-t-il confié. Ces moments de doute arrivaient au hasard, le jour d’un match ou en avion. Il a arrêté de jouer au ballon un mois et demi à deux mois, puis a choisi Philadelphie. Il a aussi raconté avoir remplacé un repos prévu par ses coachs par trois journées consécutives sur le terrain.
Son critère pour continuer, il se l’était fixé depuis longtemps : le jour où il aurait l’impression de tricher avec le travail du lundi au vendredi, il saurait que ce serait terminé. Sa motivation, il l’a nommée : une compétition contre le « Father Time ». « J’ai vraiment engagé une compétition avec lui sur le plan du basket », a-t-il dit.
Dimanche, après le dîner, j’ai appelé l’Indiana. J’ai expliqué à ma mère : il a failli arrêter, il a signé à Philadelphie, et il joue contre le Father Time. En 2000, moi aussi je me suis demandé si c’était la fin : un sac, une salle avec des lignes de badminton à Charleroi, et un contrat d’un an. Lui doutait en avion. Moi, je doutais dans le minibus, le soir de match, quand le chauffage avait ses humeurs. Je n’ai rien signé ailleurs, je suis resté. Ma mère a écouté, puis elle a demandé si ce Father Time défendait. J’ai dit : c’est le seul qui n’a jamais pris un jour de repos. Et LeBron, lui, en a annulé trois pour aller sur le terrain. Box-out contre le calendrier, let me tell you. Elle a voulu savoir s’il travaillait aussi le week-end. J’ai dit que le lundi au vendredi, c’était sa règle, et que le dimanche à neuf heures, c’était la mienne, avec mes U10. Elle a dit : tu vois, il a compris.
La suite s’écrira à Philadelphie, du lundi au vendredi, et contre un adversaire qui ne prend jamais de temps mort.
Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.




