Un garçon qui ne signe pas, et tout le monde compte ce qui resterait dans la caisse. Chez nous, quand quelqu’un ne signe pas, c’est la feuille de présence du tournoi de Pâques, et personne ne compte l’argent qui reste. On compte ce qui manque, c’est plus simple.
Brian Windhorst, sur un podcast, a expliqué tout ça calmement : cent millions d’espace salarial si Stephen Curry ne signe pas. Cent millions, chez nous, je vois les chiffres et je ne dors pas. Mais je vois surtout que ce monsieur Curry peut signer à tout moment pendant la saison. Il n’est pas pressé, et il a raison. Un contrat qui attend, c’est un contrat qui laisse le choix.
Et pendant ce temps, un autre garçon, Brandin Podziemski, entre dans sa dernière année de contrat rookie. Un « cap hold » de dix-sept millions, paraît-il. Chez nous, on ne retient pas les droits d’un joueur. On retient la salle jusqu’à minuit, et si le joueur ne re-signe pas, on lui souhaite bonne route au vin d’honneur. C’est la même chose, presque.
Je suis présidente, hein. Le jour où on me dira qu’un joueur « peut signer à tout moment », je répondrai qu’on a bien un minibus, et qu’il démarre.
J’ai encore la clé à rendre.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.


