Dimanche, après le dîner, j’ai appelé ma mère en Indiana. Elle avait lu l’histoire avant moi. Mitchell Robinson est passé des Knicks aux Celtics, et il dit que Joe Mazzulla s’est excusé. Excusé pour quoi ? Pour le « Hack-A-Mitch ». En playoffs 2025, au second tour, Mazzulla lui faisait faute exprès pour l’envoyer aux lancers, même avec près de 30 points d’avance. Robinson a fini la série avec 31 lancers tentés.
Ma mère ne comprenait pas. Elle m’a demandé pourquoi on fait faute exprès. J’ai expliqué. Là-bas, on appelle ça une stratégie. Ici, chez les jeunes du dimanche, on appelle ça une faute, et je fais rasseoir le garçon. Mazzulla, lui, parle du processus : « Il faut toujours rester fidèle au processus qui te donne la meilleure chance de remporter cette possession et de gagner ce match », a-t-il dit.
Let me tell you, en 2000, à Charleroi, on m’a fait faute toute une saison. Pas exprès, je crois. Personne ne s’est excusé. Et personne n’est venu me voir chez moi. Mazzulla, lui, est allé voir Robinson à Nashville cet été. Robinson raconte en riant qu’il avait prévenu : sans excuses, il y aurait eu « quelques problèmes ». Il les a eues.
Et maintenant, Robinson a travaillé ses lancers francs tout l’été. Il se bat avec Neemias Queta pour la place de titulaire. Mazzulla dit qu’il est déçu de ne plus pouvoir lui faire faute, et qu’il aura « un gros impact ». Il fait son travail, Robinson. Il a fait son travail en face aussi, sur la ligne, trente et une fois.
Ma mère a réfléchi. Puis elle a dit que le coach avait fait la seule chose intelligente : il a mis son problème dans son équipe. « Quand tu ne sais pas défendre quelqu’un, Darnell, tu le recrutes. » J’ai dit qu’on n’avait jamais fait ça avec moi. Elle a dit : tu vois.
Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.




