La carte, un modèle 2026 Topps Chrome Updates NBA Debut Patch autographié, contient un patch porté par Cooper Flagg lors de son tout premier match NBA. Produite à un seul exemplaire, elle représente, selon The Athletic, la cinquième somme la plus élevée jamais enregistrée publiquement pour une carte de sport. Le précédent record d’une carte « Debut Patch », toutes ligues confondues, appartenait à Paul Skenes, joueur de baseball, avec 1,11 million de dollars.
La vente dépasse aussi les 7,25 millions de dollars déboursés en 2022 pour une carte T206 de Honus Wagner. Dans les mêmes enchères, la carte de Dylan Harper, rookie des Spurs, a atteint 2,88 millions de dollars, et celle de Kon Knueppel, joueur des Hornets, s’est vendue 2,34 millions. Le premier maillot de Cooper Flagg avait été vendu pour un million de dollars en février.
Les Mavericks avaient lancé une offre publique pour tenter de racheter la carte. Jason Williams a choisi de ne pas l’accepter. Il a raconté sa découverte : « Il m’a fallu environ cinq secondes pour réaliser ce que je regardais, puis je me suis mis en position fœtale en pleurant comme un bébé ».
J’ai appelé ma mère, en Indiana, dimanche après le dîner. Je lui ai dit qu’un monsieur avait payé cinq cent quinze dollars pour ouvrir trois boîtes sur un écran, qu’il avait trouvé une carte unique, et qu’il avait refusé de la rendre à l’équipe du joueur. Elle m’a demandé si elle, elle avait encore la mienne. Ma carte de 2000, celle du club de Charleroi, une photo de moi devant les lignes de badminton, imprimée par le sponsor. Elle est sur son frigo depuis un quart de siècle. Personne ne lui a fait d’offre, ni l’équipe ni moi.
Let me tell you : je suis venu pour un an, avec un sac. Le sac, je l’ai encore. La carte, c’est ma mère qui l’a. Le monsieur dit qu’il lui a fallu cinq secondes pour comprendre ce qu’il regardait. Ma mère, quand elle a reçu la mienne, a mis cinq secondes aussi, puis elle a demandé si quelqu’un, sur la photo, avait défendu. Il n’y avait que moi et les lignes de badminton. Ici, quand on gagne, on vérifie d’abord.
Le dimanche matin, mes U10 échangent des cartes au bord du terrain avant l’entraînement. Je leur ai dit qu’une carte venait de partir pour huit millions de dollars. Ils m’ont demandé combien valait la carte de celui qui fait le box-out. J’ai dit : sur le frigo de ma mère, beaucoup. Ce soir-là, je lui ai demandé si elle vendrait la mienne. Elle a dit : tu vois, c’est pour ça qu’il ne l’a pas rendue non plus.
Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.







